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La contemplation : découverte du potager par les 5 sens

Cet atelier vise à faire découvrir le potager en utilisant nos 5 sens. Nous avons souvent une approche très intellectuelle et rationnelle de notre pratique du jardinage. Mais l’ensemble de nos ressentis doivent aussi participer à l’expérience sensorielle du jardin. Nous pouvons améliorer notre pratique du potager grâce aux enseignements fournis par nos sens si nous nous y prêtons attention.

Contenu de l’atelier :

  • La marche contemplative
  • La contemplation
  • Les 5 sens au potager
  • Exemples détaillés : carences, maladies, arrosage, stress hydrique, structure du sol

Date : samedi atelier du 20 Juin
Horaire : 16h00 à 18h00

Durée : 2h

Lieu : potager de la Petite-Boissière, promenade Charles-Martin

Coût : 20.-

inscriptions par email et par ici

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L’entretien du potager

Le potager est un milieu anthropique, créer par et pour l’homme. À ce titre une dynamique naturelle peut certes s’y instaurer, mais le maintien du potager dépend entièrement de bon vouloir du-de la jardinier-ère qui l’entretien. Quel est l’entretien nécessaire ? Comment s’y prendre ? Que faire quand on est un-e jardinier-ère paresseux-euse ? Cet atelier propose de se mettre au travail pour comprend les besoins du potager et des plantes.

Contenu :

  • Le potager : un milieu naturel ou anthropique ?
  • Les outils du-de la jardinier-ère
  • Le travail du sol
  • L’éclaircissage des semis
  • La taille
  • Le désherbage
  • Les récoles
  • Les maladies

Date : samedi 25 juillet 2020
Horaire : 15h00 à 18h00

Durée : 3h

Lieu : potager de la Petite-Boissière, promenade Charles-Martin

Coût : 20.-

inscriptions par email et par ici

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Le compost

Tout dans la nature est une question de cycle : le cycle de l’eau, le cycle du carbone, le cycle de l’azote, et bien sûr aussi le cycle des déchets. La vie croît, grandit, s’épanouit, puis se fane, s’étiole et finit par tomber à terre. C’est là que commence la partie cachée de cycle des déchets : chaque élément, qu’il soit plante, arbre, insecte ou animal, est décomposé par des bactéries, et champignons ou des insectes spécialisés, dissociant et ré-associant les éléments de base de la vie. Le compost ainsi obtenu devient alors une source de nutriment pour la vie qui croît à nouveau.

Contenu :

  • Le compost froid
  • Le compost chaud
  • Le vermicompost
  • Le bokashi
  • Création d’un compost chaud
  • Démonstration d’un compost froid

Date : samedi 08 Août 2020
Horaire : 16h00 à 18h00

Durée : 2h

Lieu : potager de la Petite-Boissière, promenade Charles-Martin

Coût : 20.-

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La gestion de l’eau

Avec la graine et le sol, l’eau est le troisième élément essentiel pour assurer la croissance des plantes. Dans notre contexte de changement climatique et de réchauffement du climat, l’eau est en passe de devenir une ressource de plus en plus rare et précieuse. La gestion de l’eau est donc un thème important à aborder dans le cadre du potager.

Contenu :

  • Qu’est-ce que l’eau ?
  • Le cycle de l’eau
  • Les fonctions de l’eau
  • L’eau et le cycle de vie de la plante
  • L’eau et le complexe argilo-humique du sol
  • Climat et érosion
  • L’arrosage : principes de base
  • L’arrosage passif
  • L’arrosage actif

Date : samedi 04 Juillet 2020
Horaire : 16h00 à 18h00

Durée : 2h

Lieu : potager de la Petite-Boissière, promenade Charles-Martin

Coût : 20.-

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Le plan de culture et les plantations

Le potager ne consiste pas simplement en quelques graines jetées au hasard. Il est essentiel de garder une vision d’ensemble et à long terme afin de préserver la durabilité du potager, la qualité des sols et d’anticiper la croissance des plantes pérennes. Le plan de culture est un outil essentiel pour les jardinier-ères en herbe !

Contenu :

  • Le plan de culture : quelques explications théoriques
  • 5 erreurs à éviter avec le plan de culture
  • Les plantations précoces
  • Les plantations tardives

Date : samedi 05 septembre 2020
Horaire : 15h00 à 18h00

Durée : 3h

Lieu : potager de la Petite-Boissière, promenade Charles-Martin

Coût : 20.-

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La graine : du semis à la grainothèque

Chaque plante commence et finit toujours par la graine. C’est le principe de base du règne végétal. Au potager, la graine se retrouve à toutes les étapes : les semis, les plantons, la récolte et la consommation. Cet atelier permettra de réaliser des semis au potager.

Contenu :

  • La graine : définition et théorie
  • Le déclenchement de la germination
  • Les semis directs
  • Les semis pour plantons
  • La récolte des graines
  • Le séchage
  • Les conditions de stockage pour faire une grainothèque

Date : samedi 22 août 2020
Horaire : 15h00 à 18h00

Durée : 3h

Lieu : potager de la Petite-Boissière, promenade Charles-Martin

Coût : 20.-

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Les principes de base de l’agroécologie, de l’agriculture urbaine et de la permaculture

Avant de commencer les travaux de printemps, il est temps de s’intéresser au jardinage et au potager dans un cadre plus général. Comment cultive-t-on nos fruits et légumes depuis les débuts de l’agriculture ? Qu’est-ce qu’un potager ? Est-il nécessaire de créer des buttes de culture pour faire de la permaculture ? Cet atelier propose de revenir sur ces questions et bien d’autres encore dans un cours plus théorique mais toujours interactif.

Contenu de l’atelier :

  • Quelques définitions
  • Un bref historique de l’agriculture
  • Le potager : un milieu naturel ou anthropique ?
  • Gestion d’un potager : déconstruire le mythe de la permaculture
  • Présentation de cas particuliers

Date : 27 Juin 2020

Horaire : 15h00 à 18h00

Durée : 3h

Lieu : Maison de Quartier des Eaux-Vives, ch. de la Clairière 3, 1207 Genève

Coût : 20.-

inscriptions par email et par ici

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Chouette Nature

L'affiche du festival chouette nature
L’affiche du festival

Salut les Sauvages!

Et oui, c’est reparti ! Ce weekend, c’est le retour du festival Chouette Nature à Presinge.

Cette fois encore, nous serons présent avec des animations sur le thème des sens ainsi que nos confitures, gelées et notre première production de vinaigres aromatisés, entièrement produite à Genève depuis le vin jusqu’aux plantes !

Nous nous réjouissons de vous retrouver au domaine de l’Abbaye ce samedi 31 août et dimanche 1er septembre pour partager des moments conviviaux sur le thème de la nature.

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Journée de la marmotte

Debout Les Sauvages et haut les cœurs. N’oubliez pas vos bottes parce que ça caille aujourd’hui!

Haha, ça vous rappel des souvenirs…

Le 02 février, c’est la journée de la marmotte !!!

Ce sympathique rongeur siffleur est très emblématique de nos montagnes, surtout présent dans les Alpes, mais il semblerait qu’il se multiplie aussi dans le Jura.

Remercions d’ailleurs le projet action marmotte et info fauna pour la carte de distribution et les images qui illustrent ce court article.

Autrefois exploitée pour sa fourrure, sa viande et sa graisse, la marmotte est aujourd’hui une espèce de la liste rouge suisse, classée en danger LC (Least Concern ou préoccupation mineure en français dans le texte) par nos autorités.

Photo de : Peter Schuchert

Même si il existe en Suisse de nombreux observatoires pour « voir » des marmottes, il est important de rappeler que les animaux ne sont pas des objets précieux, encore moins des clowns de cirque ou autre totem spirituel. Ce sont des créatures vivantes dont le milieu naturel se dégrade et rétréci chaque jour et qui ne demande qu’une seule chose: qu’on les laisse tranquilles.

Du coup, si vous en apercevez lors d’un randonnée, bravo vous êtes chanceux! Mais surtout éloignez-vous, elles n’ont ni besoin de vous, ni de vous connaître. À ses yeux, vous êtes un prédateur, pas un infirmier ni un ami, même si vous êtes vegan.

Pour la majorités des espèces animale: humain = danger.

Si vous aimez les marmottes, imprimez-vous un T-shirt “I Love marmotte” avec un gros cœur et une belle photo, participez aux programmes de comptage et recensement, collectionnez des mugs… mais surtout, laissez-les tranquilles. Elles le méritent et vous en remercient.

Photo de : Andrea Fosco / wildenachbarn.ch

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Journée mondiale de l’environnement

 

Un peu d’histoire :

Le 5 juin, c’est la journée mondiale de l’environnement et ce depuis 1972 lors de la conférence de Stockholm où « 113 États Membres ont esquissé une conception commune des moyens d’assurer la difficile tâche de préserver et d’améliorer ce qu’on appelait alors « l’environnement humain » – dixit le site web des Nations Unies. Le 15 décembre de la même année est adoptée la date du 5 juin comme journée mondiale de l’environnement, en demandant aux gouvernements et aux organismes des Nations Unies « d’entreprendre chaque année en ce jour-là des activités de caractère mondial réaffirmant l’intérêt qu’ils attachent à la protection et à l’amélioration de l’environnement en vue d’approfondir la prise de conscience des problèmes de l’environnement et de donner suite à la volonté exprimée à la Conférence », toujours selon le site onusien.

Tout ça pour dire que, depuis ’72, des représentants d’une bonne partie du monde (enfin de ceux qui comptent – comment ça mauvaise langue ?) s’efforcent de combattre les conséquences du modèle économique de ces mêmes pays. Ce qui donne, comme cette année, des situations assez étranges…

Et aujourd’hui ?

Donc 2018, c’est un peu l’année du « le plastique, c’est mal ! » et, paradoxalement, c’est même plutôt vrai. Sous presque toutes ses formes et états, le plastique pose des problèmes de santé et de sécurité. Des microparticules présentes lors de sa dégradation et que nous finissons par retrouver dans notre nourriture, aux îles qui dérivent sur les océans, sans oublier tous les polluants utilisés dans ses filières de productions ou produits lors de l’élimination et qui ne sont pas toujours correctement traités. Bref, contrairement aux années ’90, en 2018, le plastique, c’est plus fantastique.

Pourtant nous en fabriquons et nous en utilisons des tonnes, selon la plaquette éditée par l’ONU.

Un peu de chiffres :

5000 milliards de sacs plastique produits chaque année, 17 millions de barils de pétrole utilisés pour la fabrication de plastique chaque année, 1 million de bouteilles en plastique vendues chaque minute (1,44 milliard par jour), toujours selon la même plaquette.

En tant qu’utilisateur final, il est de notre devoir de limiter l’utilisation du plastique à usage unique, voire même d’arrêter l’usage du plastique tout court. Car si chacun fait son effort, à la fin, ça finira par faire 8 milliard d’efforts.

Malheureusement, le problème du plastique ne concerne pas que l’utilisateur final. Toujours selon les infographies fournies par l’ONU, 39.9% du plastique produit à travers le monde sert d’emballage… En tant que consommateur, nous subissons l’emballage plus que nous le recherchons ; dans les magasins tout est pré-emballé, des tomates aux couches culottes, en passant par les packs de bouteilles, en plastique de surcroît (comble de l’ironie, un emballage emballé).

Quelles solutions ?

L’interdiction et la taxation des sacs plastiques dans les commerces, et ce dans plus de 100 pays (je suis toujours en recherche de la liste), est déjà un grand pas en avant.

D’autres initiatives citoyennes dénoncent plus finement le problème et proposent des solutions tel que les « plastic attacks », ces déballages de produits sur-emballés à la caisse des supermarchés et leur restitution aux magasins pour qu’ils les éliminent. Il y a aussi la multiplication des magasins en vrac qui, pour moi, sont la panacée de la boboïtude, avec les supermarchés bio d’ailleurs (vachement écolo la patate bio d’Israël ou le kiwi bio de Nouvelle-Zélande venu par avion). Venez avec vos récipients et achetez juste les quantités qui vous sont nécessaires. Petite question : comment ces magasins se fournissent-ils en produits ? En vrac aussi ? Hé bien pas toujours. Tous les produits arrivent en sacs, des sacs de plus gros volumes certes (5, 10, 25 peut-être 50 kilos), mais en sacs tout même, remplis dans une chaîne d’emballage et pas souvent réutilisables ni réutilisés.

Alors oui, c’est un progrès, car un sac de pâtes alimentaires de 5 kg utilise moins de plastique que 10 paquets de 500g. Mais combien exactement ? 20%, 30% ? Si quelqu’un à la possibilité de mesurer je serais ravi de publier les chiffres.

Le revers de la médaille :

Soyons réaliste, les fabricants de produits alimentaires qui « commettent » la très grande majorité des denrées consommées se foutent que douze ou cent épiciers n’achètent pas leurs produits pour des raisons éthiques (ou de mode). Et nous aurions beau faire tous les efforts du monde, tant que l’industrie ne changera pas de mode d’emballage, le problème restera présent.

Petit aparté, je suis tombé sur un article de science alert relayé sur FB au sujet de l’huile de palme, qui conseille de ne pas boycotter ce merveilleux produit mais de préférer la culture de palme eco responsable. Car si les ventes d’huile palmière venaient à chuter, les producteurs remplaceraient les cultures de palmiers par du soja. Pas besoin d’imaginer le coût écologique de l’arrachage de palmeraies pour en faire des champs de soja, ni les quantités astronomiques d’engrais et autre squaredown (pour ne pas citer de marque…) à déverser pour « faciliter la transition ». Du coup, cet article a partiellement raison et soulève très bien le réel problème : la mondialisation. Tant qu’il sera plus profitable de faire voyager des produits parce qu’untel à dix mille kilomètres produit moins cher, nous autres consommateurs à faible moyens devront faire le jeu de la pollution. Ou être prêt à modifier drastiquement notre mode de vie.

Comment faire alors ?

Du coup, quels efforts pouvons-nous réellement faire ? Déjà, et je suis effaré de le dire, arrêter d’acheter des produits sur-emballés ou de la nourriture industrielle. Votre santé et votre porte-monnaie ne s’en porteront que mieux et la planète aussi.

Jeter vos déchets dans une poubelle de tri appropriée ! Oui, il y a encore des inconscients qui balancent des déchets dans la nature, par terre en ville, ou qui pensent que les piles, le verre et l’aluminium sont des ordures ménagères.

Facilitez-vous la vie :

Comment ? Avec une poubelle de tri. Personnellement, j’ai opté pour un Ovetto, une poubelle à 3 compartiments de 17 litres, fabriquée à partir de matériaux recyclés (entre 40% à 70% selon le fabriquant). Il existe sur le marché une grande variété de modèles qui conviendra à votre mode de vie, à votre espace et à votre intérieur. Et surtout, rappelez-vous qu’en triant vos déchets vous gagnez de la place et du poids dans votre poubelle (et si vous vivez dans des villes qui pratiquent la taxe au sac, vous savez très bien ce que cela coûte).

Changer mes habitudes ?

Pas vraiment, seulement de petits ajustements. Utilisez des contenants durables et en matière biodégradable (métal, verre, porcelaine, bois, pierre ou en or, si vous en avez les moyens) et non en plastique. Alors oui, il vous faudra chercher pour trouver une boîte avec couvercle qui puisse contenir votre repas, sans en mettre plein votre sac. Mais s’il vous reste des Tuppermachin à la maison, utilisez-les tant que possible et, seulement après, amenez-les au recyclage. Ne jetez pas pour jeter !

Allez, un petit tuto écolo : la toile cirée. Prenez un joli bout de tissus en matière naturelle, répartissez dessus des copeaux ou des billes de cire d’abeille (en vente dans toutes les bonnes drogueries) puis passez votre tissu au sèche-cheveux, histoire de fondre la cire pour qu’elle s’imprègne dans les fibres du tissu. Voilà, vous avez un couvre-plat presque étanche. Plus qu’à le faire tenir autour de votre plat à l’aide d’un élastique. Oui c’est du plastique, mais toujours moins que tout un récipient avec couvercle.

Encore un pas vers la durabilité :

Achetez des produits bruts et de préférence chez le producteur. Et oui, les fruits et légumes calibrés et emballés individuellement, ça ne pousse pas sur les arbres. Du coup, faire ses courses chez un paysan, au marché ou dans une union maraîchère vous fait économiser les emballages (et les sous aussi).

Arrêtez de consommer des boissons, de la nourriture de fast-food ou du « café » Starbeurk – quand j’étais enfant le café ce composait d’eau, de café, d’un peu de sucre et éventuellement de lait. Quand j’entends parler d’un Frappuccino vanille avec crème, cela me rappelle un autre souvenir d’enfance : un café glacé chez un glacier – deux boules de glace vanille et un ristretto corsé renversé dessus, le tout surmonté de crème chantilly. Du coup, au lieu de boire du jus de chaussette aromatisé aux esters de vanille avec de la crème en bonbonne, rentrez dans un bistrot, asseyez-vous et commandez une glace. Le serveur vous amènera une jolie coupe en verre avec une cuillère et un bricelet en prime ; ça vous coûtera à peine plus cher, sans plastique et avec le service en prime.

Idem pour les McMickey et WFC (le roi des hormones) : le ratio emballage/nourriture est dingue. Et pire que tout, les cartons qui protègent frites et sandwichs NE SONT PAS RECYCLABLES. Rappelons que le papier/carton souillé ne se recycle pas, mais termine à la poubelle.

Conclusion ?

J’en ai pas vraiment. Que dire, entre l’Afrique du Sud qui, avec un certain humour, érige le sac plastique comme étant la fleur nationale tant il en « pousse » sur les arbres, et l’ONU qui honore l’Inde en la désignant hôte de la journée mondiale de l’environnement, alors qu’elle est la décharge visible de l’occident…

Peut-être rien de plus. Notre société occidentale est grandement responsable de ces catastrophes et indirectement nous aussi. Il est déjà trop tard pour renverser la vapeur, nous ne pouvons que réduire les dégâts imposés à notre environnement. Alors aussi petit qu’il puisse paraître, faisons un effort. Il en va de notre survie.

C’était long, moralisateur et un brin pessimiste. C’est promis, le prochain article sera beaucoup plus joyeux. J’irais faire un tour en forêt avant.

À bientôt bande de sauvages.